vendredi 29 avril 2011

Ascendance d'Anne Contat

Les ascendants d'Anne Contat présentés dans cet article :

Anne Contat (v.1668-1753)
Rémy Contat (?-1718)

Anne Contat est née vers 1668. elle est la fille de Rémy Contat et de Marie Petit. Le 24 novembre 1693, elle a épousé Jean Fort à Ménil-la-Horgne. Les époux ont eu au moins huit enfants dans cette paroisse. Le dernier d’entre eux, joseph, a quitté la Lorraine pour travailler comme menuisier au service de la comtesse de Busset dans le Bourbonnais.
Elle est décédée à Ménil-la-Horgne le 10 février 1753, à l’âge d’environ 85 ans.

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Rémy Contat a vécu avec son épouse Marie Petit dans les environ de Ménil-La-Horgne jusqu’au début du XVIIIe siècle. La seule date connue est celle de son décès en 1718. On ignore aussi sa profession. Trois ou quatre de leurs enfants se sont mariés dans les environs entre 1693 et 1706.


Arbre : les enfants de Rémy Contat (?-1718) et de Marie Petit (?-1719)
Les deux Barbe Contat pouraient n'être qu'une seule et même personne, mais rien de permet de le confirmer (ni de l'infirmer) dans l'acte de mariage avec Martin Tisserant.

vendredi 4 mars 2011

Le bourg de Lachaux en peinture

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Adrien Morand, menuisier de profession, aimait peindre son village natal.








Ce second tableau pourrait aussi avoir été effectué par Adrien, mais la signature est un peu différente. On semble lire un "C" (comme Clément, son frère ? )








lundi 28 février 2011

Ascendance de Marie Depresles

Les ascendants patronymiques de Marie Depresles :

Marie Depresles (1795-1850)
Pierre Depresles (1767-1813), laboureur, métayer
Gilbert Depresles (v.1723-1795), laboureur

Marie Depresles est née au Theil le 2 juin 1795. Elle est la fille de Pierre Depresles et de Marie Juniet. À 23 ans, elle épouse Antoine Bougarel, un journalier de Laféline. Ils s’installent sur cette commune (Galandière, puis Montrousset), où ils ont cinq enfants. Ils quittent ensuite Laféline pour Treban. Dans les années 1840, ils rejoignent leur premier fils, Pierre, à Cressanges puis à Rocles.
Elle décède à Rocles le 1 mai 1850, à l’âge de 54 ans


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Pierre Depresles est né le 15 mars 1767 au Theil. Il est le fils de Gilberte Depresles et d’Elisabeth Ribier. En 1792, il épouse Marie Juniet à Laféline. Ils s’installent dans un premier temps comme laboureurs métayers au domaine des Claudis à Laféline, où se trouvait déjà Jean Depresles, le frère de Pierre. A peine deux ans plus tard, ils reviennent s’installer au Theil. Ils semblent avoir ensuite quitté cette commune pour celle de Verneuil.
Il est décédé à Verneuil le 18 mars 1813, à l’âge de 46 ans.


Arbre : les enfants de Pierre Depresles (1767-1813) et de Marie Juniet.


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Gilbert Depresles est né vers 1723. À partir de la fin des années 1750 (et peut-être même avant), il est laboureur au Theil avec son épouse Elisabeth Ribier. Ils ont eu au total 9 enfants.
Il est décédé au Theil en 1795, à l’âge d’environ 72 ans.


Arbre : les enfants de Gilbert Depresles (v.1723-1795) et Elisabeth Ribier.
Tous les fils de Gilbert Depresles sont devenus laboureurs (parfois aussi désignés comme "colons" ou "métayers") sur les villages alentours du Theil, en particulier à Laféline, Fleuriel ou Verneuil.
Les dates de naissances des deux soeurs Marie (° vers 1757 ? et ° 1759) pourraient bien être inversées. Les mentions sur les actes consultés pour réaliser cet arbre ne permettent pas de trancher cette question pour l'instant.

dimanche 20 février 2011

Ascendance de Gilberte Petitet

Les ascendants de Gilberte Petitet présentés dans cet article :
Gilberte Petitet (1784-1828)
Jacques Petitet (1755-?), laboureur, journalier
Louis Petitet (1725-1782), laboureur
Jacques Petitet (v. 1700-1754), laboureur
Antoine Petitet (?-1707 ? ), fermier
Gabriel Petitet (?-?)


Gilberte Petitet est née le 3 février 1784 à Bourbon-l’Archambault, vraisemblablement au domaine du Creux. Elle est la fille de Jacques Petitet et de Marie Ville. À 29 ans, elle épouse Jacques Bayet, un cultivateur déjà deux fois veuf et de plus de dix ans son aîné. Elle s’installe avec lui à Vieure, puis à Buxières-la-Grue, où ils ont eu au moins quatre enfants.
Elle est décédée aux Tourreaux (Buxières) à l’âge de 44 ans.

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Jacques Petitet est né le 10 septembre 1755 à Noyant. Il est le fils de Louis Petitet et de Marie Clément. Le 27 juin 1780, il est laboureur au Creux (Bourbon-L’Archambault), sur le même domaine que son père, lorsqu’il épouse Marie Ville. Le même jour, son frère Jean épouse Anne Burlaud, une autre jeune femme de Bourbon. Les premiers enfants naissent au Creux à Bourbon, mais quelques années plus tard toute la famille s’installe à Saint-Plaisir. Les trois frères Jacques, Jean et Claude sont laboureurs sur le même domaine de Lavaroux pendant quelques années. Jacques semble quitter ce lieu après le décès de sa première épouse. En 1801, il se remarie avec Anne Giraud et s’installe au Lavet, un autre domaine de Saint-Plaisir. Ils ont ensemble deux enfants. Marie Giraud décède quelques jours après la naissance du second d’entre eux. Il quitte ensuite Saint-Plaisir pour épouser Anne Bourdin, la belle-soeur de sa soeur Gilberte. Ce troisième mariage à lieu à Château-sur-Allier et les époux s'installent au domaine du Bazin sur la commune voisine du Veurdre. On ignore s'il y a eu des enfants issus de ce mariage. On perd ensuite leur trace.
Jacques est décédé avant 1828.




Arbre : les enfants de Jacques Petitet (1755-?). Il manque probablement des naissances en ce qui concerne le premier mariage et peut-être aussi en ce qui concerne le troisième.

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Louis Petitet est né le 26 février 1725 à Souvigny. Il est le fils de Jacques Petitet et d’Anne Thomas. A l'âge de 20 ans, il épouse Marie Guinchet à Souvigny. Ils s'installent comme métayer au domaine de la Verlotière, mais cette union se termine dans des conditions dramatique par le décès de Marie et de leur fille unique âgée de quelques semaine en septembre 1749. Il épouse en seconde noce Marie Clément avec laquelle il s’installe à Noyant. Ils ont eu au moins cinq enfants dans cette paroisse avant de déménager pour Autry-Issard vers 1760 ; Marie y décède le 11 juin 1764. Louis se remarie avec Jeanne Hugonin l’année suivante. On sait qu’il a ensuite été laboureur à Autry et à Bourbon-L’Archambault. Il s’est peut-être remarié en quatrième noce avec Jeanne Dabrier.
Il est probablement décédé le 3 mars 1782 au domaine du Creux à Bourbon-l’Archambault



Arbre : les enfants de Louis Petitet (1725-1782)

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Jacques Petitet est né vers 1700. Il est le fils d’Antoine Petitet et de Marie Damerot. À l’âge d’environ 22 ans, il épouse Anne Thomas en l’église Saint-Marc de Souvigny. Il s’agit même d’un double mariage puisque le même jour son frère Jean épouse une sœur d’Anne. Ils s’installent comme laboureur à Souvigny. Le lieu n’est pas toujours précisé sur les actes de naissance des enfants : en 1726, ils sont aux Peilleraux et à partir de 1734, au plus tard, ils semblent avoir déménagé pour la Verlotière. Jacques et Anne ont eu au total onze enfants à Souvigny. À la fin de leur vie, ils semblent avoir rejoint certains d’entre eux dans la paroisse voisine de Noyant.
Il est décédé à Noyant à l’âge d’environ 54 ans.



Arbre : les enfants de Jacques Petitet et Anne Thomas


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Antoine Petitet est le fils de Gabriel Petitet et de Jeanne Roi. Le 12 janvier 1684 il épouse Marie Damerot à Noyant. Plusieurs de leurs enfants naissent sur cette paroisse au cours des années 1690. Un seul acte (1695) porte une mention de profession et Antoine y est qualifié de fermier.
Son acte de décès pourrait être celui « d’Antoine Petitet » décédé à Souvigny en 1707 mais le texte est en fait très laconique (pas de mention d’épouse ni d’autres membres de sa famille) et l’âge mentionné (80 ans) est assez peu cohérent avec les dates de naissance de ses derniers enfants (soit l’âge est faux, soit il s’agit de l’acte d’un homonyme)



Arbre : les enfants de d'Antoine Petitet (?-1707 ? )
Les deux Marie pourraient n'être qu'une seule et même personne.
Un des deux Jean est né en 1696 à Noyant et décédé en 1760 à Souvigny (vraisemblablement celui qui a épousé Marie Thomas)

samedi 20 novembre 2010

Justice de paix et petits conflits


Le 4 mars 1856, Henri Thomazon et François Gironde furent convoqués devant le juge de paix de Randan pour régler un différent sur le paiement d'un sac de blé. Henri Thomazon était accusé d'avoir reçu la marchandise depuis "sept à huit ans" sans régler la totalité de la facture. Pour sa défense, il prétendit s'être libéré de sa dette pour partie en argent et pour une autre partie en "journées d'homme ou en charrois". Le plaignant reconnu alors avoir reçu des services mais nia, main droite levée et sous serment, avoir reçu le moindre argent. Dans la mesure où Henri Thomazon semblait dans l'incapacité de fournir un reçu ou une facture, le juge donna raison au plaignant, condamnant l'accusé à payer sa dette.






























(source : jugement du tribunal de justice de paix du canton de Randan, enregistré le 17 mars 1856, doc. privé)

Il est difficile d'évaluer la portée de ce jugement, mais il s'ajoute à d'autres documents relatifs aux difficultés économiques des époux Thomazon (hypothèques, échanges de propriété... Voir l'article "ascendance de Marie Rougier")
Quoi qu'il en soit, le document sur lequel était inscrit le jugement ne servit pas de défouloir puisqu'il fut soigneusement conservé et transmis ensuite par le hasard des successions pendant six générations. Cela semble beaucoup de précaution pour un sac de blé et dissimule peut-être un enjeu plus profond qu'il n'y paraît...


(voir articles liés : Thomazon / Rougier)

vendredi 19 novembre 2010

Ascendance de Marie Rougier

Les ascendants de Marie Rougier présentés dans cet article :

Marie Rougier (1813-1879)
Gilbert Rougier (1777-1839), cultivateur
Mathieu Rougier (v.1739-1796), journalier
Antoine Rougier (v.1700-1784), journalier, vigneron
Amable Rougier (v.1669-1739), vigneron


Marie Rougier est née le 27 mai 1813 aux Rémeunières (Mons). Elle est la fille de Gilbert Rougier et de Claudine Randier. A 23 ans, elle a épousé Henri Thomazon à Mons. Les époux se sont installés comme cultivateurs aux Rémeunières, chez le père de Marie (voir l’article sur Henri Thomazon). Ils semblent n’avoir eu que trois enfants.
Elle est décédée le 9 juin 1879, à l’âge de 66 ans.

Quelques documents relatifs aux difficultés financières de Marie Rougier et Henri Thomazon ont été conservés. Le couple habitait dans une maison du hameau de Rémeunière qui leur avait été transmise par le père de Marie. En 1850 la propriété dut être placée en hypothèque pour garantir une dette contractée par Henri. Quelques années plus tard, un différent sur le paiement d’un sac de blé conduisit Henri devant la justice de paix (voir article « petits conflits et justice de paix »)


(source : doc.privé)

« 24 mai 1850
Par devant maître Paul Antoine Giat et son collègue notaires à la résidence de Randan chef lieu de canton Puy-de-Dôme soussignés,
a comparu,
Marie Rougier épouse d’Henry Thomazon et de lui autorisée cultivateurs habitant avec son mari au lieu de la Rémonière commune de Mons,
laquelle après que lecture lui a été faite par nous notaires soussigné d’une obligation de la somme de cent francs souscrite par le dit Henry Thomazon son mari au profit de […] Danthon devant les notaires soussignés le vingt avril mil huit cent quarante sept enregistré et actuellement exigible a volontairement déclaré se constituer caution et répondant solidaire du montant de ladite obligation en principal entier et frais sans division ni discussion promettans et s’obligeant au remboursement de cette obligation quand le créancier l’exigera et a toute réquisition et pour surcroît de garantie sous l’autorisation de son mari elle affecte et hypothèque les immeubles qu’elle possède dans l’étendue du ressort du bureau des hypothèques de la ville de Riom lesquels immeubles consistent en bâtiments d’habitations, d’exploitations, basses cours, aisances, terres labourables, près, vignes, bois sans exception ni réserves,
Dont acte,
fait et passé à Randan en l’étude dudit maître Giat l’an mil huit cent cinquante et le vingt quatre mai ladite marie Rougier et son mari ont déclaré ne savoir signer de ce enquis après lecture faite les notaires ont apposé leur signature,
CHALVON GIAT »

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Gilbert Rougier est né à Mons le 7 octobre 1777. Il est le fils aîné de Mathieu Rougier et de Marie Olagnon. À 28 ans, il a épousé Claudine Randier à Mons. Les époux se sont installé aux Rémeunières où ils ont eu trois enfants. Gilbert était cultivateur propriétaire sur une exploitation qu’il s’était constitué par héritage et par une série d’échanges avec ses frères. En 1837, sa première fille, Marie, s’installe dans la maison avec son époux Henri Thomazon. La cohabitation n’a pas duré très longtemps puisque Claudine et Gilbert sont décédés dans les deux ans qui ont suivi. Le « père Rougier » avait alors 61 ans.



Arbre : les enfants de Gilbert Rougier et Claudine Randier. Marie, leur première fille est née six ans après le mariage. Peut-être ont-ils eu d'autres enfants au cours de ces six années, mais dans ce cas ils ne sont pas nés à Mons (où ils résidaient pourtant).

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Mathieu Rougier est né vers 1739. Il est le fils d’Antoine Rougier et d’Antoinette Laurent. Le 18 juin 1776, il épouse Marie Olagnon à Mons. Les époux s’installent à Mons où Mathieu est journalier. Ils ont au moins quatre enfants entre 1777 et 1794.

Il est décédé le 5 février 1796.




Arbre : les enfants de Mathieu Rougier (v.1739-1796) et Marie Olagnon

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Antoine Rougier est né aux alentours de 1700 (la date de 1685, calculée selon l’âge annoncé sur l’acte de décès, semble un peu ancienne. Il existe par contre un acte de naissance au nom d’Antoine Rougier pour l’année 1702). Le 4 mars 1726, il épouse Antoinette Laurent à Mons. Les époux s’installent dans cette paroisse où Antoine est journalier.
Il est décédé à Mons le 6 janvier 1783. L’âge de 98 ans indiqué sur le registre semble surévalué.

mardi 9 novembre 2010

Ascendance de Marie Thomazon

Les ascendants patronymiques de Marie Thomazon présentés dans cet article :

Marie Thomazon (1844-?)
Henri Thomazon (1810-1885), cultivateur
Bonnet Thomazon (1765-1816), journalier
Jean Thomazon (v.1715-?), meunier, fournier
Léonard Thomazon (?-?), meunier

Marie Thomazon est née le 18 février 1844 au village des Rémeunières, sur la commune de Mons. Elle est la fille d’Henri Thomazon et de Marie Rougier. En 1865, elle a épousé Antoine Soumillard, un cultivateur originaire du village voisin de Rigaudanches, fraîchement revenu de la campagne d’Italie conduite par Napoléon III. Les époux se sont installés à Rigaudanches, dans une chambre située dans une maison appartenant aux parents de Marie. Ils ont eu six enfants.
En 1879, Marie perd son mari et, moins d’un an plus tard, deux enfants en bas âge.
Elle a vraisemblablement terminée sa vie dans sa maison des Rémeunières.


Carte : la commune de Mons est logée entre la forêt de Randan et la vallée de l'Allier.
On peut situer les villages de Rigaudanches et de Rémeunières (devenu Larmonière) d'où sont originaires Marie Tomazon et son père Henri.

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Henri Thomazon est né le 6 octobre 1810 au village de Rigaudanches (Mons). Il est le fils de Benoît Thomazon et d’Anne Calliot. À 26 ans, il a épousé Marie Rougier, la fille d’un cultivateur du village des Rémeunières (Mons). Ils se sont installés comme cultivateurs dans ce village, où ils ont partagé la maison du père de Marie Rougier. «Logés et nourris» ils devaient toutefois participer aux travaux agricoles de la maison et pouvaient en tirer un quart des profits. Ils semblent n’avoir eu que trois enfants entre 1838 et 1847.
Henri est décédé à Saint-Sylvestre le 3 novembre 1885 au lieu de la Rouble, à l’âge de 75 ans. (l’acte de décès précise que sa résidence principale restait sa maison des Rémeunières à Mons)


(source : contrat de mariage entre Henri Thomazon et Marie Rougier, 2 février 1837, article 3, doc. privé)




(source : contrat de mariage entre Henri Thomazon et Marie Rougier, 2 février 1837, article 4, doc. privé)


Arbre : les enfants d'Henri Thomazon (1810-1885) et Marie Rougier.

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Bonnet Thomazon est né le 7 mars 1765 dans le bourg de Châteldon. il est le fils de Jean Thomazon et de Claudine Bigai. C'est seulement à l'âge de 45 ans qu'il épouse Anne Calliot à Mons. Les époux s'installent au village de Rigaudanches où ils semblent n'avoir eu que deux enfants.
Bonnet est décédé le 19 décembre 1816, à l'âge de 51 ans.


Arbre : les enfants de Bonnet Thomazon (1765-1816) et Anne Calliot