Les ascendant de Jeanne Thévenet présentés dans cet article sont les suivants :
Jeanne Thévenet (1802-1876)
Claude Thévenet, (1750-1824), journalier, chanvreur, cardeur, propriétaire, laboureur
Marie (dite ensuite Jeanne) Thévenet est née à Deux-Chaises le 4 janvier 1802, dans une famille de chanvreurs installés à Bouillé. Jusqu’à 27 ans, elle est vraisemblablement restée dans la commune, comme domestique. Après son mariage avec Marien Myoux, en 1829, elle s'installe avec lui à Laugère, sur la commune de Chappes. La familles habite ensuite aux Grépillons à Chavenon, puis aux Maninats à Buxières-la-Grue. Elle a une quarantaine d'année lorsque son mari décède quelques mois avant la naissance de leur dernière fille. Elle ne semble pas s'être remariée. Elle vit par la suite successivement à Mescles sur la commune de Tortezais (au moins entre 1868 et 1872), puis à Chavenon.
Elle est décédée à la Petite Loef à Chavenon le 23 mai 1876, à l'âge de 74 ans.
Arbre : les enfants de Jeanne Thévenet
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Claude Thévenet est le fils de Estienne Thevenet et de Marie Chapelier. Il est né le 29 mars 1750 à Saint-Marcel-en-Murat. Il a ensuite grandi à Deux-Chaises. Il s'est marié un première fois à l'âge de 30 ans avec Marie Burlaud, mais aucun enfant ne semble issu de ce mariage. Il a ensuite épousé Marie Nicolas à Deux-Chaises, avec laquelle il s'est installé comme chanvreur, ou cardeur à Beaucaire, puis à Bouillé. Le couple a eu au moins cinq enfants.
Il est décédé à Beaucaire à Deux-Chaises le 14 juin 1824, à l'âge de 74 ans.
Il est décédé à Beaucaire à Deux-Chaises le 14 juin 1824, à l'âge de 74 ans.
Arbre : les enfants de Claude Thévenet
Antoine (1789-1811), l'un des fils de Claude a été incorporé dans l'armée napoléonienne dans la classe 1809, comme fusilier. Il appartenait à la deuxième compagnie du cinquième bataillon du soixante-septième régiment de ligne. Ce bataillon était en 1811, au moment de son décès, affecté à la défense de la baie de La Spezia sur la côté ligure. L'acte indique un décès à l'hôpital de Gènes, plus au Nord, où il avait peut-être été transporté. (1)
(1) Pour le stationnement du cinquième bataillon, lettre du 25 mai 1811 de Napoléon au général Clarke, duc de Feltre, ministre de la guerre, à Paris, depuis Caen. lien


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