mardi 19 juillet 2011

Ascendance d'Antoinette Bouhet

Les ascendants d'Antoinette Bouhet présentés dans cet article :

Antoinette Bouhet dite Chillot (1751-1811)
Gilbert Bouhet dit Chillot (1711-1788), vigneron
Antoine Bouhet (?-?), vigneron

Le nom subit de fréquents changements orthographiques : Bouhet, Bouet, Boüet, Bois...


Antoinette Bouhet est la fille de Gilbert Bouhet et de Jeanne Coulon. Elle est née à Étroussat le 16 mars 1751. À l’âge de 24 ans,  elle épouse, Blaise Crochet un vigneron originaire de Bellenaves et veuf depuis peu. Ils s’installent à Bellenaves, puis semblent avoir déménagé à Ussel, puis à Colombier où Blaise est employé dans les fermes de la Brigade située dans ce bourg. Ils reviennent à Bellenaves vers 1788. Au cours de cette période, ils ont au moins six enfants.
Elle est décédée le 12 avril 1811 à Brêne, un hameau de Bellenaves, à l’âge de 60 ans.

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Gilbert Bouhet est né le 3 juin 1711 à Étroussat. Il est le fils d’Antoine Bouhet et de Françoise Banassat. À 22 ans, il épouse Antoinette Roux à Étroussat. Comme son père, il s’installe alors comme vigneron sur cette paroisse. Plusieurs enfants naissent de cette première union. Au printemps 1750, Gilbert perd successivement une fille âgée de deux jours et sa femme Antoinette. Comme souvent à cette époque le remariage ne tarde pas, et il épouse en seconde noce Jeanne Coulon au mois de juin de cette même année. Gilbert ne semble pas avoir changé de lieu d’habitation. Les actes ne mentionnent un lieu-dit qu’à partir de 1763. Il est alors vigneron aux « Pacots ». Sans que cela soit systématique, un surnom est parfois ajouté à son patronyme qui devient « Bouhet dit Chilot ».
 Il est décédé à Cueilhat (Eroussat) le 21 décembre 1788, à l'âge de 77 ans. 





 
Arbre : Les enfants de Gilbert Bouhet
Concernant Pierre Bouhet (°1767), il est possible que ses deux premières épouses ne soient qu'une seule et même personne (Jeanne Vergne ayant conservé le patronyme de Perrein à la suite d'un premier mariage). Dans tous les cas, le second mariage n'a pu être retrouvé. Sa dernière épouse Marie Dionnet est décédée chez son gendre à la Ferté Hauterive le 7 juillet 1750.

 

lundi 18 juillet 2011

Ascendance de Marie et de Madeleine Deboudard

Les ascendants de Marie et de Madeleine Deboudard présentés dans cet article : Marie Deboudard (v.1778-1837) / Madeleine Deboudard (1790-1829) Gilbert Deboudard (v.1750-1793), propriétaire Antoine Deboudard (?-?) 

 

Marie Deboudard est née vers 1778, vraisemblablement à Durmignat. Elle est la fille de Gilbert Déboudard et de Jeanne Jobert. En 1805, elle a épousé Jean Berthon, un sabotier de Durmignat avec lequel elle s’est installée au village des Fourches. Ils ont eu au moins cinq enfants.
Elle est décédée aux Fourches en 1837, à l’âge d’environ 63 ans. 
 
Madeleine Déboudard est née le 8 janvier 1790 à Durmignat. Soeur de Marie (ci-dessus), elle est la fille de Gilbert Déboudard et de Jeanne Jobert. A 25 ans, elle épouse Christophe Crochet, un cultivateur de Bellenaves. Elle s’installe avec lui dans cette dernière commune, au lieu de Brêne. Ils y ont six enfants entre 1816 et 1826.
Elle est décédée à Brêne le 14 juillet 1829, à l’âge de 39 ans.
 

Arbre : Un fils (Louis Crochet) et une fille (Catherine Berthon) de Marie et de Madeleine se sont mariés. Ils étaient donc cousins germains et partageaient deux de leurs grands-parents.

 

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Gilbert Deboudard est né vers 1750. Il est le fils d’Antoine Deboudard et de Marie Peinet. On sait qu’il a epousé Jeanne Jobert à Durmignat en 1777, et qu’ils ont eu ensemble par la suite au moins trois filles (mais vraisemblablement davantage) dans cette paroisse. Gilbert avait le statut de propriétaire.

Il est décédé à l'âge d'environ 43 ans quelques jours après son épouse en janvier 1793, au hameau des Fourches. 
 

 
 Arbre : les enfants de Gilbert Deboudard et de Jeanne Jobert. Il manque probablement plusieurs enfants.

dimanche 17 juillet 2011

Ascendance de Catherine Berthon

Les ascendants de Catherine Berthon présentés dans cet article :

 Catherine Berthon (1816-1879) 

Jean Berthon (1779-1853), sabotier, journalier

Antoine Berthon (1752-1834), métayer, sabotier, propriétaire

 le  nom est aussi écrit Barthoux en fonction des rédacteurs des registres.
 
Catherine Berthon est née le 30 janvier 1816 au village des Fourches à Durmignat. Elle est la fille de Jean Berthon et de Marie Deboudard. À l’âge de 22 ans, elle épouse Louis Crochet (son cousin germain), avec qui elle part vivre à Bellenaves, au hameau de Brêne. Ils ont eu au moins cinq enfants entre 1839 et 1850.
Elle est décédée à Bellenaves en 1879, à l’âge de 63 ans
 
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Jean Berthon est né le 28 février 1779 à Durmignat. Il est le fils d'Antoine Berthon et de Suzanne Laurent. A 25 ans, il épouse Marie Déboudard à Echassières avec laquelle il s'installe comme sabotier (1) au village des Fourches à Durmignat. Il y ont au moins cinq enfants. Après le décès de Marie, il devient sabotier au bois de Pigoil à Youx où il rejoint sa fille et son gendre, sabotier comme lui. Il y épouse en seconde noce Marie Auléry à l'âge de 62 ans. Après le décès de cette dernière en 1847, il semble être revenu au village des Fourches.
Il y est décédé à l'âge de 74 ans. 

(1) entre 1813 et son départ pour Youx, les actes indiquent alternativement deux professions : journalier et sabotier
  
 

Arbre : les enfants de Jean Berthon et Marie Deboudard
 

 

Signature de Jean Berthon (AD63 en ligne, Durmignat, 6E 140/7, p.80)

vendredi 24 juin 2011

Ascendance de Marie Bigay (2e branche)

Les ascendants de Marie Bigay présentés dans cet article :

Marie Bigay (1756-?)
Jean Bigay (?-?)

Marie Bigay est née le 4 avril 1756 à Lachaux. Elle est la fille de Jean Bigay et de Claudine Morel. À 19 ans, elle épouse Mathieu Bigay, un tailleur d’habits avec lequel elle s’installe dans le bourg de Lachaux. Il ont eu au moins deux fils jusqu’en 1781. Après cette date, on perd un peu leur trace. On sait toutefois que Marie est témoin pour le second mariage de son fils Jean en 1808, à Lachaux.

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Jean Bigay a épousé Claudine Morel à Lachaux en 1747. Pour cette période, la rédaction des actes par le curé de Lachaux est réduite à son plus strict minimum : ni les âges, ni les parents des époux ne sont indiqués, ce qui rend difficile (voire impossible avce les simples ressources de l'état civil) la recherche d'une ascendance. Jean et Claudine ont eu de nombreux enfants (voir arbre ci-dessous). A partir des années 1770, la mention du village où ont lieu les naissance apparaît : il s'agit du village Murat.


Arbre : les enfants de Jean Bigay et Claudine Morel
Les données figurant sur cet arbre restent à consolider :
- En 1755, le registre du greffe mentionne la naissance de François Bigay, fils de Jean Bigay. Il pourrait s'agir d'un enfant supplémentaire, mais il manque le nom de la mère pour le confirmer.
- Les registres du greffe sont lacunaires entre 1760 et 1770. Il y a vraisemblablement eu des naissances dans cet intervalle.
- La dernière naissance paraît un peu tardive (1771), mais on doit pouvoir l'attribuer à ce couple qui a dû se marier assez jeune pour avoir des enfants sur une période de plus de vingt ans.

jeudi 5 mai 2011

La classe 21 à Bransat


Cette première photographie a été prise par un tonnelier de Bransat (Félix ?) qui était parmi les premier à posséder un appareil photographique dans le village. Elle a vraisemblablement été prise entre 1910 et 1920. On peut y voir quelques jeunes de la classe 1921 ainsi que d'autres habitants du village plus âgés.


Les personnes identifiées :
En haut, de gauche à droite : ? ; ? ; ? ; Masboeuf (vigneron) ; Fradier (vigneron) ; Marcel Laloupe (maçon)
En bas, de gauche à droite : Maxime Laloupe (maçon) ; Marcel Thuizat (cafetier) ; ? ; Georges Pascal (vigneron)


La seconde photographie représente la classe 1921 (c'est-à-dire les jeunes du village nés en 1901) autour du maire de Bransat


Les personnes identifiées :
Debout, de gauche à droite : Henry Grosbost (vigneron) ; ? ; ? ; ? ; Octave Dupuy (boulanger) ; Martial Grosbost (entrepreneur en battage) ; Maxime Laloupe (maçon) ; Marcel Thuizat (cafetier) ; Magnière
Assis, de gauche à droite : ? ; ? ; le maire de Bransat ; Edmond Bay (facteur)

Ascendance de Marie Bigay

Les ascendants de Marie Bigay présentés dans cet article :

Marie Bigay (1809-1874)
Jean Bigay (1772-1854 ), tailleur d'habits
Mathieu Bigay (v.1738-?), tailleur d'habits

Marie Bigay est née le 14 juillet 1809 au bourg de Lachaux. Elle est la fille de Jean Bigay et de Denise Couperier. A 25 ans, elle épouse Claude Fayet, un coutelier résidant comme elle dans le bourg de Lachaux. Ils ont eu ensemble sept enfants entre 1836 et 1853.

Elle est décédée au bourg de Lachaux à l’âge de 64 ans.

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Jean Bigay est né le 2 février 1777 au bourg de Lachaux. Il est le fils de Mathieu Bigay et de Marie Bigay. À 23 ans, il épouse Jeanne Manilère, la fille d’un tailleur du village Gagaud. Ils s’installent au bourg de Lachaux où ils ont un enfant, Gilbert. Jeanne meurt l’année qui suit cette naissance. Cinq ans plus tard, Jean épouse en seconde noce Denise Couperier, la fille d’un charpentier originaire de Ferrières-sur-Sichon. Ils ont ensemble au moins six enfants (seulement des filles, dont cinq reçoivent le prénom de Marie !). Jean est le plus souvent qualifié de tailleur d’habits sur les actes (quelques mentions –rares- le qualifient de cultivateur). C’est une profession qu'il a hérité de son père et qu’il a à son tour transmise à son premier fils Gilbert et à certaines de ses filles devenues couturières. Il est décédé au bourg de Lachaux à l’âge de 77 ans




Arbre : les enfants de Jean Bigay (1777-1854), tailleur d'habits au bourg de Lachaux.

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Mathieu Bigay était tailleur d'habits au bourg de Lachaux dans le courant du dix-huitième siècle. Il a eu au moins deux épouses : Marie Nesli et Marie Bigay.

mardi 3 mai 2011

Ascendance de Blaisias Cartailler


Ce nom est orthographié Cartallier ou Cartailler et les deux formes sont souvent confondues. La seconde forme, qui a été retenue ici, même si elle n'est pas la plus féquente dans les actes, corespond à l'orthographe actuelle du village Cartailler à Lachaux.

Les ascendants de Blaisias Cartailler présentés dans cet article :
Blaisias Cartailler (1808-1845)
Mari Cartailler (v.1766-1833), cultivateur, tisserand ?
Gilbert Cartailler (?-?)

Blaisias Cartailler est née le 1er février 1808 au village Murat à Lachaux. Elle est la fille de Mari Cartailler et d’Anna Gironde. A 28 ans, elle a épousé Amable Constant avec qui elle s’est installée dans son village natal. Ils y ont eu au moins trois enfants. Elle est décédée seulement trois ans après la naissance de sa dernière fille à l’âge de 37 ans.

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Mari Cartailler est né le 24 août 1764. Il est le fils de Gilbert Cartailler et de Bonnette Arbaud. À 36 ans, il épouse Anna Gironde et s’installe avec elle au village Murat. La profession indiquée sur les actes de naissance de ses trois derniers enfants varie dans des proportions assez inhabituelles. En 1813 il est qualifié de tisserand, en 1818, il est « cultivateur propriétaire » et l’année suivante il n’est plus que journalier. Quoi qu’il en soit, Mari et Annette ont eu moins sept enfants au village Murat où ils semblent être restés domiciliés toute leur vie.

Il est décédé le 10 novembre 1833, à l’âge de 69 ans.




Arbre : les enfants de Mari Cartailler (1764-1833) et d'Anna Gironde