mardi 17 août 2010

Ascendance de Benoîte Gamet

Les ascendants patronymiques de Benoîte Gamet présentés dans cet article :

Benoîte Gamet (1779-?) cabaretière
Mary Gamet (1751-?), propriétaire cultivateur
Georges Gamet (?-?), vigneron
Gilbert Gamet (?-?), meunier


Benoîte Gamet est née le 6 mai 1779 à Mariol. Elle est la fille de Mary Gamet et d'Antoinette Grangheon. A 18 ans, elle a épousé Claude Gamet, un meunier de Mariol. Les époux se sont installés à Mariol, d'abord comme meuniers, puis comme cabaretiers. Ils ont eu au moins six enfants entre 1798 et 1814.

**********************************************************************************

Mary Gamet est né à Mariol le 31 mars 1751. Il est le fils de Georges Gamet et de Clauda Vignaud. A 23 ans, il a épousé Antoinette Grangheon, la fille d'un marchand de Ris. Ils se sont installés à Mariol où ils ont eu au moins huit enfants


Arbre : les enfants de Mary Gamet (1751-?) et d'Antoinette Grangheon

Ascendance de Madeleine Gamet

Les ascendants patronymiques de Madeleine Gamet présentés dans cet article :

Madeleine Gamet (1802-?), cabaretière
Claude Gamet (v.1763-?), meunier, cabaretier
Jean Gamet (?-?)
Antoine Gamet (?-?)


Madeleine Gamet est née le 13 septembre 1802 à Mariol. Elle est la fille de Claude Gamet et de Benoîte Gamet. A 24 ans, elle épouse un vigneron de la commune, Jean-Mary Barghon*, mais celui-ci décède quelques mois après la naissance de leur première fille. Elle se remarie le 2 juin 1831 avec un cultivateur originaire de la commune voisine de Ris, Jean Dixmier. Deux enfants au moins sont nés de ce second mariage. Fille d’aubergistes, Madeleine semble avoir hérité de la profession : elle est qualifiée de « cabaretière » sur son acte de remariage. Par la suite elle est toutefois signalée comme « cultivatrice » (sur certains actes de mariage de ses enfants dans les années 1840).

*Les époux étaient cousins issus de deux cousins germains (cousins au 6e degré). Ils partageaient deux arrières grands-parents : Henriette Corre et Annet Bargheon


Arbre : les enfants de Madeleine Gamet (1802-?)

***************************************************************

Claude Gamet est né vers 1763, vraisemblablement à Mariol. Il est le fils de Jean Gamet et de Marie Bargheon. En 1797, il épouse Benoîte Gamet, une jeune fille de dix-huit ans. Au moment de son mariage, et dans les années qui suivent, la profession indiquée sur les actes d’état-civil est celle de meunier. À partir des années 1810, il est désigné comme aubergiste ou cabaretier. Benoîte et Claude ont eu au moins six enfants entre 1798 et 1814.


Arbre : les enfants de Claude Gamet et de Benoîte Gamet

***************************************************************

Jean Gamet est le fils d'Antoine Gamet et de Marie-Anne Debrière. Il a épousé Marie Bargheon à Mariol le premier février 1751.

mardi 10 août 2010

Ascendance de Jeanne Labbé

Les ascendants patronymiques de Jeanne Labbé présentés dans cet article :

Jeanne Labbé (1839-?)
Jean Labbé (1797-?), cultivateur
Antoine Labbé (v.1767-?), laboureur, métayer
Jean Labbé (v.1730-?), laboureur
Jean Labbé (v.1705-?), maître tisserand, laboureur
Pierre Labbé (v.1685-?)
Jean Labbé (?-?)

Jeanne Labbé est née le 21 mars 1839 à Cesset. Elle est la fille de Jean Labbé et de Marie Roudier. À 23 ans, elle a épousé Antoine Lambert, originaire de Saint-Rémy-en-Rollat. Ils se sont installés à Cesset où sont nés leurs six enfants.

**********************************************************************************

Jean Labbé est né le 23 décembre 1797 à Lafeline. Il est le fils d’Antoine Labbé et de Gilberte Duplaix. À 24 ans, il a épousé Marie Roudier à Fleuriel. Les époux se sont installés dans cette commune où sont nés leurs premiers enfants. Après 1834, ils sont partis pour la commune de Cesset.
Jean Labbé est décédé à Cesset à l’âge de soixante-seize ans.


Arbre : les enfants de Jean Labbé (1797-?) et de Marie Roudier (v.1798-1864)

**********************************************************************************

Antoine Labbé est né vers 1767. Il est le fils de Jean Labbé et de Catherine Ducloux. À 27 ans, il a épousé Gilberte Duplaix. Les époux se sont installés à Bransat, puis à Fleuriel, où Antoine était laboureur. Ils ont eu au moins neuf enfants entre 1795 et 1818.


Arbre : les enfants d'Antoine Labbé (v.1767-?) et de Gilberte Duplaix

**********************************************************************************

Jean Labbé est né vers 1730. Il est le fils de Jean Labbé et de Marie Raynaud. Il a épousé Catherine Ducloux à Saulcet en 1748. Il est ensuite devenu laboureur dans cette paroisse où sont nés plusieurs de ses enfants.


Arbre : Les enfants de Jean Labbé (v.1730-?) et Catherine Ducloux.
Un fils de ce couple prénommé Jean a épousé Magdeleine Peillaud en 1790 au Theil. Il s'agit peut-être de l'enfant né en 1755, mais comme tous les enfants de ce couple n'ont pas été retrouvés, il peut tout aussi bien s'agir d'un autre enfant prénommé Jean et né ultérieurement.

**********************************************************************************

Jean Labbé est né vers 1705. Il est le fils de Pierre Labbé et d'Anne Gaset. Il a épousé Marie Raynaud en septembre 1725 à Meillard. La profession indiquée sur l'acte de mariage à cette date est celle de maître tisserand. En 1744, Pour le mariage de l'une de ses filles, il est toutefois qualifié de laboureur.


Arbre : Une partie des enfants de Jean Labbé (v.1705-?) et Marie Raynaud)

**********************************************************************************

Pierre Labbé est né vers 1685. Il est le fils de Jean Labbé et de Jacquette Bransle. On sait qu'il a vécu à Meillard après son mariage avec Anne Gasset en 1704.


Arbre : Une partie des enfants de Pierre Labbé (v.1685-?) et Anne Gaset.

mercredi 28 juillet 2010

Ascendance de Marguerite Jouannet

Les ascendants de Marguerite jouannet présentés dans cet article :
Marguerite Jouannet (1728-?)
Bertrand Jouannet (v.1670-1730)

Marguerite Jouannet est née le 13 septembre 1728 au village des Amouilhaux (paroise de Saint-Eloy-la-Glacière). A 19 ans, elle épouse Pierre Russias, un scieur de long lui aussi natif des Amouilhaux. Ils s’installent dans ce village où ils ont eu au moins sept enfants entre 1731 et 1742.

**********************************************************************************

Bertrand Jouannet est né vers 1670. Il s'est installé au village des Amouilhaux après son mariage avec sa première épouse, jeanne Jouannet. Il semble y avoir passé toute sa vie mais les actes ne permettent pas de déterminer sa profession.
Il est décédé aux Amouilhaux le 20 décembre 1730, à l'âge d'environ 60 ans.


Arbre : les enfants de Bertrand Jouannet (v.1670-1730) et Jeanne Jouannet.

mercredi 16 juin 2010

Ascendance de Catherine Regerat

Les ascendants patronymiques de Catherine Regerat présentés dans cet article :
Catherine Regerat (1787- ?)
Pierre Regerat (1763-1818), tisserand
François Regerat (v.1702-1778), tisserand
Blaise Regerat ( ?- ?), manouvrier

Catherine Regerat est née le 26 mai 1787 à Vernusse. Elle est la fille de Pierre Regerat et d’Anne Brunat. A 35 ans, elle a épousé Bonnet Lacoutière, un tisserand originaire de Servant dont les parents s’étaient établis à Louroux-de-Bouble dans les années 1820. Ils ont eu au moins deux filles : Marie et Madeleine.

**********************************************************************************

Pierre Regerat est né le 17 mai 1763 à Vernusse. Il est le fils de François Regerat et de Marie Thinardon. A 21 ans, il épouse Anne Brunat à Vernusse, où il s’installe comme tisserand. Les époux ont au moins six enfants entre 1785 et 1796.
Pierre est décédé à Vernusse en 1818, à l’âge de 54 ans


Arbre : les enfants de Pierre Regerat et d'Anne Brunat

**********************************************************************************

François Regerat est né vers 1702, vraisemblablement à Vernusse. Il est le fils de Blaise Regerat et de Marie Chopin. À l’âge d’environ 30 ans, il épouse Marie Thinardon. Ils s’installent à Vernusse où ils ont au moins sept enfants. François y exerce le métier de tisserand.
Il est décédé à Vernusse le 29 septembre 1778, à l’âge d’environ 76 ans.


Arbre : les enfants de François Regerat (v1702-1778) et de Marie Thinardon
Parmi les enfants, le parcours de Claude Regerat reste un peu difficile à suivre. Vers 30 ans, il aurait épousé Jeanne Artigaud. Cette première épouse est vraisemblablement décédée peu après l'union. On ne leur connaît aucun enfant. Claude s'est ensuite remarié avec Reine Soupizet, une jeune fille de 20 ans sa cadette originaire de Voussac. Ils ont eu ensemble deux enfants alors que Claude était âgé de plus de 55 ans. Après le décès de ce dernier, Reine Soupizet a eu d'autres enfants avec son second époux Antoine Valignat.
L'acte de mariage entre Claude Regerat et Reine Soupizet (années 1790 ?) pourrait confirmer tout ce parcours de façon plus certaine mais il demeure introuvable...

**********************************************************************************

Blaise Regerat est né à la fin du dix-septième siècle. Il a vraisemblablement vécu une partie importante de sa vie à Vernusse avec son épouse Marie Chopin. On ne leur connaît pour l’instant que deux enfants.


Arbre : les enfants de Blaise Regerat et de Marie Chopin
Le mariage de Jacques Regerat à La Guerche peut surprendre. Cette commune est en effet située dans le département du Cher, à plus de 100 km de Vernusse. Une mention sur l'acte de mariage est tout aussi surprenante et fournit en même temps une explication à cette union "lointaine", un peu inhabituelle pour un tisserand bourbonnais du XVIIIe siècle. Elle indique une "affinité spirituelle" entre les deux époux, nécessitant une dispense des autorités religieuses. En fait, Jacques a été le parrain d'un des enfants issus du premier mariage de Marguerite Jodier. Cela ne dit pas néanmoins dans quelles conditions Jacques Regerat avait été amené à effectuer un parrainage si lointain.

vendredi 7 mai 2010

Ascendance de Jacqueline Russias - Chez les scieurs de long

Les ascendants de Jacqueline Russias présentés dans cet article sont les suivants :
Jacqueline Russias (1742-1802)
Pierre Russias (1705-?), scieur de long
Jean Russias (?-?)
Annet Russias (?-?)

Jacqueline Russias est née le 1er avril 1742 au village des Sagnes à Saint-Eloy-la-Glacière. Elle est la fille de Pierre Russias et de Margueritte Jouannet. A 18 ans, elle épouse Jean Valadier à La-Chapelle-Agnon. Les époux s’installent au Rethomas où naissent leurs premiers enfants. Ils ont ensuite quitté ce lieu pour le village d’Espinasse situé sur la commune de Tours-sur-Meymont. Elle y est décédée le 23 janvier 1802, à l’âge de 59 ans.

*********************************************************************************

Pierre Russias est né le 1er juillet 1705 à Saint-Eloy-la-Glacière. Il est le fils de Jean Russias et d’Anne Teillol. En 1728, il a épousé Margueritte Jouannet, qui résidait comme lui au village des Amouillaux. Après la naissance de leurs premiers enfants, ils semblent avoir quitté les Amouillaux pour les Sagnes (entre 1734 et 1738). Pierre Russias était scieur de long. Généralement, l’exercice de ce métier exigeait une migration de plusieurs mois au cours desquels des équipes constituées de « scieurs » partaient vendre leur force de travail. On sait que les scieurs de long du Massif central pouvaient aller travailler dans presque toute la France. Difficile de déterminer quels types de déplacements effectuait Pierre Russias, mais sa participation à ces migrations semble confirmée par l’analyse des dates de naissances de ses enfants : toutes ont lieu en avril ou en mai, ce qui correspond (avec les neuf mois de décalage) à la période où les scieurs de long rentraient à leur domicile.


Arbre : les enfants de Pierre Russias (1705-?) et Margueritte Jouannet

*********************************************************************************

Jean Russias est le fils d'Annet Russias. Il est né à la fin du XVIIe siècle et s'est marié vers 1704 avec Anne Teillol. Les époux vivaient à Saint-Eloy-la-glacière au début du XVIIIe siècle.

lundi 2 novembre 2009

la famille de Saulx-Tavannes et le château de Montgilbert

-

Au début du XVIe siècle, le château de Montgilbert appartenait à la famille de la Baume Montrevel. C’est à la suite du mariage de Gaspard de Saulx-Tavannes et de Françoise de la Baume, en 1546, que le château revint en dot à la famille de Saulx-Tavannes, une ancienne maison nobiliaire bourguignonne.

Six générations de Saulx-Tavannes ont hérité de Montgilbert :

Gaspard de Saulx-Tavannes (° mars 1509, Dijon ; + juin 1573, Sully)
Guillaume de Saulx-Tavannes (°1551 ; + juillet 1637)
Jean de Saulx-Tavannes ( ; + 17 octobre 1665)
Jean de Saulx-Tavannes (° 3 janvier 1646 ; + 14 novembre 1717)
Nicolas de Saulx-Tavannes (° mars 1677 ; + ?)
Marie-Anne-Horace de Saulx-Tavannes (° avril 1718 ; + ?) (en dot)  (1)

(1) Les dates sont reprises de PINGAUD L., Les Saulx-Tavannes. Etudes sur l'ancienne société française, Paris 1876. consulté sur gallica.fr

Gaspard de Saulx est célèbre pour une carrière militaire qui l’a conduit à combattre en Italie aux côtés de François Ier, puis contre les protestants, sous les règnes d’Henri II et de Charles IX. Grâce à ce dernier, il obtint la reconnaissance suprême en accédant au titre de maréchal de France en 1570.


Portrait : Gaspard de Saulx-Tavannes, dessin crayonné dans le style des Clouet (source : http://cnum.cnam.fr/SYN/PFOLME3.html)

****************************************************

Guillaume de Saulx


Gaspard et Guillaume de Saulx ont vraisemblablement très peu résidé à Montgilbert, préférant leurs terres bourguignonnes ou la cour du roi. On peut toutefois trouver la trace d’une présence un peu plus suivie de la famille à partir du milieu du XVIIe siècle.

****************************************************

 Jean de Saulx-Tavannes (?-1665), issu du second mariage de Guillaume devient marquis de Tavannes et du Mayet. Sa fille Eléonor naît au Mayet-de-Montagne en 1644.

****************************************************

Jean de Saulx-Tavannes (1646-1717), maria deux de ses filles, Louise Eleonor et Marie Henriette, sur ses terres bourbonnaises. Il semble qu’il soit lui-même décédé à Montgilbert le 14 novembre 1717.

****************************************************

À la génération suivante, on trouve Nicolas de Saulx-Tavannes, mousquetaire, puis, lieutenant aux gardes françaises. Si ses fonctions l’ont sans doute tenu éloigné de Montgilbert, on sait que ses enfants y ont passé une partie de leur jeunesse : en 1729, à respectivement 12 et 10 ans, Pierre et Virginie sont ainsi désignés pour être le parrain et la marraine de la fille d’un menuisier du village Gentil (un des hameaux les plus proches du château, sur la paroisse du Mayet). Le chanoine Léon Cote rapporte que Nicolas s'était vu refuser dans sa jeunesse l'admission comme parrain à un baptême en raison de ses mœurs dissolues. Devenu seigneur de Montgilbert, il fut un bienfaiteur de la paroisse en prenant à sa charge l'agrandissement de l'église, la construction d'une tribune et d'un grand clocher de "60 pieds de haut" (1).

(1) COTE L, En Montagne Bourbonnaise. notre Montagne et son histoire, 1974. LÉON COTE est né au Mayet-de-Montagne. Ordonné prêtre en 1912, il enseigne les lettres classiques à Moulins pendant plus de vingt ans après la Première Guerre mondiale. Il est aussi l'auteur de plusieurs ouvrages historiques sur le Bourbonnais. Il ne cite pas ses sources pour ce qui concerne les faits concernant Nicolas de Saulx-Tavannes.

****************************************************

Ce fut par le mariage –toujours au Mayet- d’une autre fille de Nicolas que le château quitta la famille. Il revint en dot à Jean-Baptiste des Bravards d’Eyssat, comte du Prat, lors de son union avec Marie Anne Horace de Saulx-Tavannes, en 1743.
La présence de membres de la famille au château n'est toutefois pas attestée par une présence épisodique dans les archives de l'état-civil du Mayet. Les Saulx-Tavannes y possédaient un autre résidence, vraisemblablement plus confortable, et le château de Montgilbert devait le plus souvent être laissé entre les mains d'un gérant.

****************************************************

Les enfants de Marie-Anne de Saulx-Tavannes et de Jean-Baptiste des Bravards d'Eyssat furent les derniers occupants du château. L’aîné, Jean-Louis des Bravards d’Eyssat, pris de passion pour Montgilbert, fut même le premier propriétaire depuis longtemps à y faire de longs séjours. Il fut aussi le premier maire du Mayet-de-Montagne au moment de la création des communes sous la Révolution. À la suite de l’émigration de son frère, Etienne Marie, il fut suspecté et transféré à Paris où il fut guillotiné le 28 avril 1794.

Entre temps, le château avait été vendu comme bien national et ne semble plus avoir été habité. Sa ruine s’en trouva accélérée…


Arbre : généalogie simplifiée de la famille de Saulx-Tavannes. Seuls les rameaux ayant hérités des terres bourbonnaises ont été représentés, soit six générations, de Gaspard de Saulx-Tavannes à Marie Anne Horace de Saulx-Tavannes. Le fils de cette dernière, Jean-Louis des Bravards d'Eyssat, a été le dernier occupant du château.


Photo : Château de Montgilbert - Porte d'accès à la cour haute (octobre 2009)


Photo : Château de Montgilbert - Tour de la chapelle (octobre 2009)


Photo : Château de Montgilbert - Tour du Belvédère (octobre 2009)


Photo : Château de Montgilbert - Tour du diable rouge (octobre 2009)


Plan : Château de Montgilbert (source : téléchargeable sur le site de l'association de sauvegarde et de mise en valeur de Montgilbert : lien)



Sources :

Sur l'histoire de Montgilbert :


- L. COTE, En Montagne Bourbonnaise. notre Montagne et son histoire, 1974.

- J-M PICHON, Montgilbert et ses seigneurs, 1987

- sites de l'association de sauvegarde et de mise en valeur de Montgilbert :
http://membres.multimania.fr/montgilbert/index.html et sur les opérations de sauvegarde : http://montgilbert.unblog.fr/

- émission de radio consacrée au château de Montgilbert :
canalacadémie.com : "Le château de Montgilbert dans l'Allier", par Olivier LENOIR, délégué national de l'association REMPART, 2006


Sur la généalogie de la famille Saulx Tavannes :

- Registres paroissiaux du Mayet-de-Montagne (voir aussi l'article consacré à la famille Gentil sur ce blog)