jeudi 20 août 2009

Ascendance d'Anne Satrin

Les ascendants patronymiques d'Anne Satrin présentés dans cet article sont les suivants :

Anne Satrin (1785-1855)
Antoine Satrin (1750-1812)
Mary Satrin (?-?)


Anne Satrin est née le 27 mai 1785 au bourg de Busset. Elle est la fille d’Antoine Satrin et de Catherine Becquemie. À l’âge de 31 ans, elle a épousé Guillaume Sauvage, un menuisier de Busset. Les époux se sont ensuite installés à Busset où ils ont eu au moins quatre enfants.
Elle est décédée à Busset le 27 avril 1855, à l’âge d’environ 70 ans.

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Antoine Satrin est né le 6 février 1750 à Saint-Priest-Bramefant. Il est le fils de Mary Satrin et d’Anne Foron. En 1775, il a épousé la première fille de François Becquemie, un officier du comte de Busset originaire de Normandie, qui était devenu notaire à Busset. Antoine, comme maître tailleur, appartient au groupe des artisans travaillant dans l'entourage du comte de Busset. Les époux ont eu au moins cinq enfants à Busset avant de déménager pour Espinasse.
Il est décédé à Espinasse le 16 janvier 1812, à l'âge de 61 ans. 


Arbre : les enfants identifiés d'Antoine Satrin et de Catherine Becquemie.


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Mary Satrin On ignore pour l'instant la ville d'origine de Mary Satrin. Il a épousé en première noce Anne Bessière et en seconde noce, à l'âge de 35 ans, Anne Foron. Ce second mariage est enregistré à la fois sur les registre de Cusset et sur ceux de Saint-Yorre pour l'année 1746. Mary Satrin et Anne Foron ont eu au moins deux enfants : Antoine et Françoise. Arbre : les enfants de Mary Satrin et d'Anne Foron.

mercredi 22 juillet 2009

Ascendance de Jacqueline Fouché

Les ascendants de Jacqueline Fouché présentés dans cet article sont les suivants : 

Jacqueline Fouché (1720-1795) 

Emmanuel Fouché (v.1699-1734), cabaretier, marchand

 Pierre Fouchier (v.1660- ?), peigneur de chanvre

 François Fouchier ( ?- ?)

 Le patronyme a subi de nombreuses transformations orthographiques et phonétiques : On a pu relever les formes suivantes : Fouché – Fouchet – Foucher – Fouchier - Fauchier  

Jacqueline Fouché est née le 15 mai 1720 à Périgny. Elle est la fille d’Emmanuel Fouché et de Pierrette Denidet. Elle a sûrement grandi sur cette commune, mais elle est devenue orpheline à l’âge de 14 ans. À 16 ans, elle a épousé au Breuil Joseph Morand, un jeune homme d’un an son aîné. Les époux semblent s’être installés sur cette paroisse où Joseph exerce le métier de blanchisseur. Ils ont ensuite déménagé pour quelques années au domaine Besbre à Nizerolles, avant de revenir à La Goujeasse sur la paroisse du Breuil. Entre l'âge de 17 ans et celui de 45 ans, Jacqueline a eu 15 enfants (voir article famille Morand). Dans les années 1780, le couple semble avoir vécu quelques années à Chatel-Montagne, mais ils sont par la suite revenus chez leur dernier fils Joseph, devenu sabotier à La Goujeasse. 

Elle est décédée au Breuil le 17 mars 1795, à l’âge de 74 ans.  

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Emmanuel Fouché est né le 18 février 1699 à Saint-Germain-des-Fossés. Il est le fils de Pierre Fouché et de Gilberte Billard. A l'âge de 20 ans, il se marie avec Pierrette Denidet à Périgny. Ils s'installent sur cette paroisse comme cabaretier et marchand. Ils y ont trois enfants mais Pierrette décède quelques jours après la naissance de leur dernière fille, Angélique. Il ne semble pas qu’Emmanuel se soit remarié malgré son jeune âge et ses trois enfants en bas âge. 

Il est décédé à Périgny le 7 juillet 1734, à l’âge de 36 ans.

 

 Arbre : les descendants d'Emmanuel Fouché (1699-1734) et Pierrette Denidet  

On ne possède que l'acte de naissance d'Angélique Françoise, leur dernière fille. Le prénom lui est transmis par sa marraine Angélique Françoise de la Salle. 

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Pierre Fouchier est né vers 1660, vraisemblablement à Cusset. Il est le fils de François Fouchier et de Claude Ameil. En 1685, il a épousé Gilberte Billard à Saint-Germain-des-Fossés. Leurs premiers enfants sont nés sur cette paroisse. 


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 François Fouchier vivait à Cusset dans le milieu du dix-septième siècle. Il a eu au moins deux enfants avec Claude Ameil. 

Arbre : les enfants de François Fouchier et Claude Ameil.

Deux mariages non identifiés

Ces deux mariages ont eu lieu dans les environs de Saint-Pourçain-sur-Sioule et de Varennes-sur-Allier vers 1910 et 1920. Seules quelques personnes sont identifiées.



Environs de Saint-pourçain-sur-Sioule (après 1920)

Les personnes identifiées sont :
Jean-Baptiste Bordois
Marie Thuizat
Antoine Bordois
Marie-Louise Forestier




Environs de Varennes-sur-Allier (vers 1910)

La seule personne identifiée est Jean-Baptiste Bordois

vendredi 17 juillet 2009

Blaise Crochet devant la justice de paix en 1797.

Au cours de l'année 1790, les constituants travaillent à une réforme de la justice, au sujet de laquelle les doléances étaient fort nombreuses quelques années plus tôt sous l'Ancien Régime. Une justice civile, puis une justice de proximité dite justice de paix, dont les juges sont élus par les citoyens, naissent la même année. Les tribunaux de paix, siégeant dans les cantons abordent tous les événements conflictuels de la vie quotidienne…

Le 8 mai 1797 Claude Bréniol, journalier à Saint-Bonnet-de-Rochefort demande à Blaise Crochet (1) “une somme de vingt (et) une livres restant de trente-six livres pour retour d’un troc de cheval dans le cours de vendémiaire dernier (…) terme échu le 21 brumaire”

En justice civile et en conciliation apparaissent en effet à plusieurs reprises des conflits portant sur des échanges de produits dont les termes n’ont pas été respectés par le défendeur. Ce « troc » est un phénomène banal dans les sociétés au sein desquelles, pour diverses raisons, la monnaie joue un rôle économique secondaire ou amoindri. Depuis 1793 et pendant toute la période du directoire, la pratique du troc semble précisément avoir pris une ampleur inusitée et il n’est donc pas étonnant de trouver de nombreuses affaires en conciliation.

Tout le texte de cet article est tiré de l’ouvrage de Claude COQUARD et Claudine DURAND-COQUARD, Société rurale et justice de paix, Deux cantons de l’Allier en Révolution, Presse universitaire Blaise Pascal, Clermont-Ferrand, 2001, pp. 202-203.

(1) voir article intitulé "ascendance d'Anne Crochet"

mercredi 1 juillet 2009

Ascendance de Marguerite Bayet


Les ascendants de Marguerite Bayet présentés dans cet article :

Marguerite Bayet (1814-1856)
Jacques Bayet (v. 1769-1830), journalier, locataire, laboureur
Jean Bayet (v.1739-1785), métayer


Marguerite Bayet est née le 8 juillet 1814 à Frenière sur la commune de Vieure. Elle est la fille de Jacques Bayet et de Gilberte Petitet. A 28 ans elle se marie avec Pierre Bougarel à Bresnay. Le couple s'installe aux Fontibiers à Cressanges, où ils ont au moins deux enfants, puis au Petit Franchesse à Rocles. 
Elle est décédée à l'âge de 41 ans à Richevieille au  Montet où ils avaient déménagé depuis peu.  
 

 Arbre : les enfants de Marguerite Bayet 
 
 
 

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Jacques Bayet est né en 1767 ou en 1769 à Rocles où à Buxières-les-Mines (1). Il est le fils de Jean Bayet et d’Anne Blanchet. Il s’est marié à trois reprises. La première fois fois vers l’âge de 27 ans avec Jeanne Pinel, la seconde fois vers 30 ans avec Marie Sciaume et la dernière fois avec Gilberte Petitet à environ 44 ans. Il a été journalier et métayer dans de nombreux lieux différents : au village de Seauve (commune de Chavenon), à Louroux-Bourbonnais, à Fernière (commune de Vieure), à Papilotière et à Augère (commune de Buxières-la-Grue).
Il est décédé au bourg de Buxières le 8 mars 1830.
(1) L’incertitude est liée à deux informations contradictoires. Sur l’acte de son premier mariage il est inscrit : né à Buxières le 26 mai 1767. Sur les actes de son deuxième et troisième mariages il est inscrit : né à Rocles le 7 juillet 1769. Cette dernière date semble plus vraisemblable.




Arbre : les enfants de Jacques Bayet (v.1769-1830). Il reste une incertitude concernant le second mariage ( filiation de Marguerite Bayet à Confirmer ; peut-être d'autres enfants ? )

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Jean Bayet était cultivateur. il est décédé à l'âge d'environ 46 ans au village des Varins, à Beaune-d'Allier, où il était le métayer de Jean Degrange.

vendredi 19 juin 2009

Une branche bourbonnaise dans l'Indre

Vers 1860, au moins quatre des enfants de Pierre Bourdois (1795-1858) se sont installés à Bessay-sur-Allier, quittant les environs de Treteau où la famille était installée depuis 1800.
Il s’agissait de Léonard, de Jean et des deux jeunes sœurs Marie qui, se retrouvant orphelines à la mort de leur père (13 et 18 ans à cette date), ont peut-être vécu sous l’autorité de leurs frères.
Jean Bourdois (1829-1896) travaillait pour un proprietaire sur cette commune. Lorsque ce propriétaire est revenu dans l'Indre, il l’a emmené avec lui car il était très satisfait de son travail. C’est en fait toute la famille qui a quitté le Bourbonnais pour s’installer dans les environs de la petite commune de Pommiers.


Arbre : les enfants de Jean Bourdois (1829-1896). Jean Bourdois a quitté le département de l'Allier pour Pommiers, dans l'Indre après 1872.

Informations transmises par Mme Guyoton
Lien geneanet : cliquer-ici

samedi 16 mai 2009

Ascendance de Jean Morand

Les ascendants patronymiques de Jean Morand présentés dans cet article sont les suivants :

Jean morand ( 1872-v.1930), épicier, serveur
Jean Morand (1833-1903), métayer
Pierre ("Antoine") (1799-1872), métayer
Antoine Morand (1768-?), métayer
Mathieu Morand (1744-1784), tisserand, métayer, laboureur
Joseph Morand (v.1715-1799), blanchisseur
Claude Morand (v.1670-1738)


Jean Morand est né le 19 mars 1872 au domaine de la Richardière Molles. Il est le fils de Jean Morand et de Magdeleine Colombier. Il  épouse Jeanne (dite « Marie ») Fayet à Lachaux le 24 janvier 1896. Le couple s'installe sur cette commune, d’abord comme cultivateurs, puis, à partir de 1902, comme épiciers. L’été, Jean Morand quitte Lachaux pour trouver un emploi de serveur dans les établissements vichyssois qui accueillent les curistes. Jean et Marie ont neuf enfants entre 1897 et 1919 (1).
Il est décédé à Lachaux vers 1930.

(1) voir article intitulé “la famille Morand à Lachaux”).


Photo : Jean Morand (à gauche) et son gendre Jean Cartailler (à droite). La photographie a vraisemblablement été prise à Vichy dans les années 20.

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Jean Morand est né le 14 juin 1833 au domaine de la Richardière à Molles. Il est le fils de Pierre (dit “Antoine”) Morand et de Marie Morlat. À 22 ans, il a épousé Magdeleine Colombier, la fille d’un cultivateur originaire du domaine des Grands Nauds à Molles. Les époux se sont installés comme métayers au domaine de la Richardière où sont né leurs six enfants entre 1856 et 1872. Par la suite, ils ont quitté Molles pour s’installer au village de Beaudecroux (Arronnes) (1), puis dans le bourg de Lachaux où ils ont rejoint au moins deux de leurs enfants.
Il est décédé à Lachaux le 4 mai 1903, à l’âge de 69 ans.

(1) source : mariage de Claudine Françoise Morand, Arronnes, 1876 / décès de Pierre (Antoine) Morand, Molles, 1877.


Arbre : les enfants de Jean Morand (1833-1903) et Magdeleine Colombier
 

 
- Françoise Morand et François Gentil vivent à Saint-Clément dans les années 1900

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Pierre (dit « Antoine ») Morand est né le 23 vendémiaire de l’an VIII (15 octobre 1799) au domaine Gravoin à Molles. Il est le fils d’Antoine Morand et de Marie Beauparlant. Le 22 septembre 1818, il épouse Marie Morlat à Molles. À cette date, il habite toujours à Gravoin, où il est métayer. Les époux s'installent ensuite au domaine des Etaix, puis au domaine de la Richardière. Ils y ont au moins sept enfants. Après le décès de se femme en 1855, il déménage pour le Frédor, un autre domaine de la commune de Molles, où il est décédé à l'âge de 77 ans. 
 
 

Arbre : les enfants de Pierre (Antoine) Morand (1799-1872) et Marie Morlat

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Antoine Morand est né le 23 février 1768 au domaine Toquin à Arfeuilles. Il est le fils de Mathieu Morand et de Marie Charasse. À 23 ans, il a épousé Marie Beauparlant à Molles. Les époux se sont installés dans cette commune, au village Gravoin où ils sont métayers. Ils y ont eu neuf enfants entre 1793 et 1810. Ils s'installent ensuite au domaine de La Richardière sur la même commune, dans le courant des années 1820.
Il est décédé à Molles le 16 février 1840, à l'âge de 71 ans. 
 

 

Arbre : les enfants d'Antoine Morand (1768-1840) et Marie Beauparlant

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Mathieu Morand est né le 4 juin 1744 au domaine Besbre à Nizerolles. Il est le fils de Joseph Morand et de Jacqueline Fouché. À 22 ans il épouse Marie Charasse à Arfeuilles où il est tisserand au domaine Toquin. Après les trois premières naissances, la famille quitte Arfeuilles pour Saint-Etienne-de-Vicq, où elle reste peu de temps, puis déménage à nouveau pour le village de Gravoin situé sur la paroisse de Molles. A Molles, Mathieu est qualifié de laboureur ou de métayer. 
Il est décédé à Gravoin (Molles) le 3 décembre 1784 à l’âge de 40 ans. 
 
 

Arbre : les enfants de Mathieu Morand (1744-1784) et Marie Charasse.
Cette famille est à l'origine de la plupart des personnes portant le nom de Morand à Molles après 1780. Gaspard et Michel y ont aussi transmis à leurs enfants leurs professions respectives de sabotier et de tailleurs d'habit.

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Joseph Morand est né vers 1715. Il est le fils de Claude Morand et de Françoise Depeu. À dix-sept ans il se marie avec Jacqueline Fouché, âgée quant à elle de seulement 16 ans. La cérémonie se déroule en l’église du Breuil en présence de leurs parents dont l'autorisation est nécessaire pour  ce mariage précoce qui n’est pas chose si courante. Après la naissance au Breuil de leur première fille, ils quittent cette paroisse (peut-être à la suite du décès en 1738 de Claude Morand, le père de Joseph) pour s'installer au domaine Besbre à Nizerolles où ils restent de 1740 à 1744.  Trois nouveaux enfants naissent au cours de cette période. Après le mois d'avril 1745, il reviennent au Breuil, au village de La Goujeasse, où ils ont onze enfant jusqu'en 1765. Au Breuil, Joseph est qualifié de blanchisseur ou de journalier.  Dans les années 1780, ils quittent le Breuil pour le village Pion à Châtel-Montagne où vivent certains de leurs enfants, mais ils reviennent à La Goujeasse au bout de quelques années.
Joseph est décédé à La Goujeasse au Breuil le 27 août 1799, à l’âge d’environ 80 ans. 
 
 

 
 Tableau : Actes dans lesquels la profession de Joseph Fouché est mentionnée
 



 
Arbre : les enfants de Joseph Morand (v.1715-1799) et Jacqueline Fouché.
 
Quinze enfants sont nés de cette union 
 
Benoite Morand (°1746)  se marie a l'âge de 36 ans avec André Matichard, cultivateur à Saint-Etienne-de-Vicq. Celui ci y décède six ans plus tard, mais on ne sait pas ou Benoite à vécu ensuite. 

On ne possède pas d'autres actes que l'acte de naissance pour trois enfants :  Les jumeaux Bonnet et Antoine nés en 1751 et Françoise, née en 1757

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Claude Morand est vraisemblablement né vers 1670. Il a épousé Françoise Depeu à Châtel-Montagne le 12 juin 1697. Il est décédé au Breuil le 16 janvier 1738, à l’âge d’environ 72 ans.


Arbre :
les enfants de Claude Morand (v.1670-1738) et de Françoise Depeu.